Affichage des articles dont le libellé est live. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est live. Afficher tous les articles

lundi 20 mai 2013

Capleton - Le Zénith, Paris 19 mai 2013

10 ans! Déjà 10 années que King Shango enflamma le Zénith dans le cadre d'une tournée en 2003 faisant l'objet d'un dvd "Paris Burning" (sorti chez Mediacom).
Contrairement à cette soirée passée à la postérité, le public avait faiblement répondu présent. La salle était à moitié pleine. Peu importe, Capleton a fait un concert dans la continuité de ce qu'il s'est faire le mieux : Énergétique et généreux.
Une première partie avec des titres tels que "no guns", "jah jah city" avant de déboucher sur une grosse partie dancehall. La fin du concert a permis de basculer sur du "plus calme".
Un bon concert au final.


A noter en première partie la découverte Droop Lion qui avec ses 3 titres nous a révélé son talent...A redécouvrir sur scène pour un concert plus long...je l'espère.

jeudi 4 avril 2013

Busy Signal - Le Cabaret Sauvage, Paris 03 avril 2013

Concert dancehall évènement au Cabaret Sauvage ce mercredi soir : Busy Signal faisait son retour en France après un "court" séjour dans les geôles américaines et sa dernière apparition au Zénith en mai 2012.
Devant une salle loin d'être pleine, sa prestation fut de qualité, surtout lorsque ses hits de "reggae music again" sont arrivés. 



Retrouvez une vidéo du concert faite par Reggae.fr



dimanche 11 décembre 2011

Linval Thompson & Derajah - Le Plan, Ris Orangis 21 novembre 2010

Voici une bien belle vidéo du live de Linval Thompson à Ris Orangis en 2010.
Double caméra : Filmé par moi-même pour le plan large et par Guillaume Morel (www..reggaesessions.Fr) puis monté par LivenDirect. Les deux artistes se donnent à fond sur scène sur "ghetto living", tout ceci assuré par le Handcart Band!


Voici la vidéo report de ce concert :

vendredi 11 novembre 2011

Easy Star All Stars - Le Cabaret Sauvage, Paris 08 octobre 2011

Voici quelques photos de cette soirée en attendant le report complet et plus de photos sur reggae.fr :



Batterie : Cliff Simpson
Saxophone : Michael Kammers
Trombone : Buford O’Sullivan
Synthé : Elenna Canlas
Basse : Ras I Ray
Guitare : Shelton Garner
Chanteuse : Kirsty Rock
DJ / toaster : Ruff Scott

Setlist :

1)      Until that day
2)      All the way
3)      Tell dem fi gwaan
4)      Breathe
5)      On the run
6)      Time
7)      Let down
8)      Karma police
9)      Lucky
10)   First light
11)   Roots and culture
12)   Sergent pepper lonely hearts
13)   With a little help from my friend
14)   Reggae pension
15)   Red, gold and green
16)   Climbing up the walls
17)   Electioneering
18)   Lovely rita
19)   money

mardi 6 septembre 2011

[AGENDA] Raggasonic, Taïro & Datse - Salle des fêtes, Nemours 24 septembre 2011

Voici le concert évènement de la rentrée en Région Parisienne!
Venez découvrir Raggasonic en mode Sound System à Nemours le 24 septembre prochain. Pour les avoir vu au Reggae Sun Ska cet été dans la même configuration, croyez moi, c'est quelque chose à voir! Accompagnés de Taïro et Datse, cette belle brochette d'artistes reggae francophone va faire vibrer le sud Seine et Marne!

vendredi 17 décembre 2010

vendredi 12 novembre 2010

Dennis Brown - The crown prince of reggae

Voici une bien bonne nouvelle : VP records va sortir un puissant coffret de 2 cd et 1 dvd sur lequel nous retrouverons le live à Montreux qui s'est déroulé en juillet 1979. Pour ceux qui ont eu la chance de le voir savent à quel point celui-ci est puissant. C'est donc avec un grand plaisir que nous allons nous diriger vers notre disquaire nous procurer cet unique hommage au "Crown Prince of Reggae", Dennis Emmanuel Brown!

Voici la vidéo éditée par VP records :


Drifter :


Communiqué de presse VP records :
(VP RECORDS/17 NORTH PARADE, NEW YORK) – The legend of Dennis Brown lives on as a three-disc compilation of his hit singles, aptly titled The Crown Prince of Reggae - Singles (1972-1985), will be reissued by 17 North Parade, a VP Records imprint, on November 16, 2010.

Selected as one of National Public Radio’s ‘50 Great Voices’ in 2010, Brown is the archetype of reggae vocalists and his unique, soulful sound has earned him legions of fans during his lifetime, including Bob Marley, who rated Brown as his favorite singer. Even with his premature passing in July 1997 at age 42, Brown’s music continues to live on in the dancehalls and on radio today.

This collection of Dennis Brown hits from 1972 to 1985 will give Brown buffs a broader view of the legend than any previous compilations of his work. Featuring anthems such as “Revolution” and “Promised Land” to lesser-known but no less compelling works like “Satisfaction Feeling” and the gritty musical ultimatum “Praise Without Raise,” this playlist is bound to satisfy long-time enthusiasts as well as new seekers of the iconic musician.

The bonus DVD sees Dennis Brown live in concert, backed by Lloyd Parks and We the People Band, in a 1979 performance m at the Montreux Jazz Festival - the best-known music festival in Switzerland and one of the most prestigious in Europe. It also includes seven additional hits that are not included on the audio discs.

17 North Parade brings you these 47 Dennis Brown hits in one deluxe collector’s package, which includes liner notes from journalist Carter Van Pelt, in a fitting tribute to this iconic artist.

TRACK LISTING – DISC 1
1. Musical Heatwave
2. Let Me Down Easy
3. Concentration
4. Silhouettes
5. Don’t You Cry
6. What About The Half
7. Let Love In
8. Black Magic Woman
9. Song My Mother Used To Sing
10. At The Foot Of The Mountain
11. To The Foundation
12. Satisfaction Feeling
13. Created By The Father
14. Troubled World
15. A Cup Of Tea
16. Want To Be No General
17. Praise Without Raise
18. Rocking Time
19. Promised Land (Extended Mix)
20. Breaking Down The Barrier


TRACK LISTING – DISC 2
1. Rub A Dub Time
2. I Am The Conqueror
3. No More Will I Roam
4. So Long Rastafari Calling
5. Voice of My Father
6. Tribulation
7. Have No Fear
8. Whip Them Jah
9. Children Of Israel (12” mix)
10. Ghetto Girl
11. I Hope We Get To Love In Time
12. Equal Rights
13. Words Of Wisdom
14. Your Love Gotta Hold On Me
15. Love Has Found Its Way
16. Halfway Up, Halfway Down
17. The Prophet Rides Again
18. Love Light
19. Revolution
20. Rebel With A Cause Ft. Jackie Mittoo


DVD TRACK LISTING - DISC 3

LIVE at MONTREUX 1979 With Lloyd Parks & We The People Band

1. So Jah Say
2. Wolves & Leopards
3. Ain’t That Lovin’ You
4. Words Of Wisdom
5. The Drifter
6. Milk And Honey
7. Don’t Feel No Way
8. Money In My Pocket

mercredi 27 octobre 2010

Clinton Fearon - CC Paul Baillart, Massy 14 octobre 2010

Voici une bien belle vidéo de Clinton Fearon en live à Massy. Après son puissant et triomphal concert de Paris, au New Morning, retrouvons-le au C.C Paul Baillart pour un titre issu de son nouvel album "Mi deh Yah".

[ Download ]

Pour le plaisir, une petite photo backstage (à Bagnols sur Cèze) :


lundi 25 octobre 2010

RIP Gregory Isaacs

Big up au plus grands des lovers qu'il y ait eu sur terre. Gregory Isaacs s'en est allé ce matin dans sa maison de Londres après plusieurs semaines de souffrance. Le monde du reggae perd l'un de ses plus grands ambassadeurs. Qui ne connait pas "Night nurse", "number one", "love is overdue", etc? Il faudrait débarquer de Mars pour ne pas s'apercevoir de l'ampleur de son oeuvre sur le reggae!

Une sélection d'un live enregistré en 82 à Los Angeles à écouter :


Et de deux sons que j'apprécie particulièrement :


dimanche 18 juillet 2010

Capleton - Elysée Montmartre, Paris 13 juillet 2010

Ce mardi 13 juillet marquait un ultime show de Capleton dans la capitale. Habitué de la scène de l'Elysée Montmartre, il avait le mérite de présenter son nouvel album Iternal Fire. Album pour le moins réussi, au demeurant, dans une lignée bien roots. Il était donc très intéressant de voir ce que King Shango allait faire ce soir : Un show captivant, chanté ou un habituel concert marqué de pull up et de sortie de scène. Les retours que nous avions eu du show du summerjam étaient bons et prometteurs. C'est donc à 20 heures que nous arrivons, après la fin de la première partie (Matthieu Ruben), comme les 900 (remarquons qu'il y avait 820 préventes!) autres personnes présentes dans la salle surchauffée et impatiente d'entendre le king of fire.

Comme à l'accoutumée, ce sont ces breddren du crew qui ouvrent le bal. Ce soir, nous avons le droit à Jah Thunder seul. Avant le show j'ai eu le droit d'avoir son nouvel album (la pub orne le site reggae.fr depuis quelques semaines) de la part du Positive Young Lion crew. C'est en fait une mixtape de 24 morceaux, plus ou moins réussie (de bons morceaux positifs et d'autres horribles avec du vocader pour cacher l'imperfection de sa voix. Avouons qu'il ne sait pas chanter de toute manière!). 4 morceaux dont son mythique "fire" (sur le martial art riddim). Un début de concert énergique captivant la foule.

Le MC annonce le moment que tout le monde attend : Capleton!
L'habituel riddim du hard times se fait entendre. Capleton déboule rapidement sur scène avant de pull up direct ce tune. Tiens, déjà un! Quelques seconces plus tard, un nouveau pull up. C'est raté pour entendre "that day will come" en entier et chanté. Bien sur, l'artiste à ce public à ses pieds et se voit surmotivé par la réponse qu'il reçoit à chacune de ses interruptions! "Jah Jah city" aura le droit au même traitement de faveur!


Le premier plaisir musical est l'écoute du JamDown riddim et son message positif qu'il véhicule : "Bob Marley has been shot, Peter Tosh has been shot, Lucky Dube has been shot, no guns in town for a better tomorrow" clame haut et fort Capleton avant de reprendre son titre "no guns" qu'il chante, et en entier. Vient le tour de sa nouvelle ganja tune "Acres", sur le indiscretion riddim. Le retour est, bien sur, favorable de la part du public parisien. Mettons à son crédit la superbe prestance sur scène de Capleton qui galvanise les parisiens avec ses "more fire".
Nous basculons dans un moment dancehall avec ses habituels "bun dem up", "slew dem" ou la tune pour les demoiselles présentes "good in her clothes" pendant laquelle il pose un peu plus les choses. Nous entendrons les nouveaux "some day" ou encore "mama you strong", pour un moment bien plus slow et nyabinghi.

Il quitte la scène une première fois afin de se faire désirer (nous imaginons!). Il revient pour un passage plus dancehall avec notamment "toppa things" sur le mad antz riddim. Là il se lâche encore plus et pull up à tue vas. De plus, son retour n'aura pas duré longtemps et voilà qu'il quitte de nouveau la scène! Certains dans le public sont interrogatifs et d'autres véhéments envers cette attitude!
Surtout lorsque celui-ci reprend les premières notes de "raggy road", "if you dis marcus" ou "who i am" avant de, malheureusement, les interrompre rapidement. "Same old story", du nouvel opus, aura le droit à son entière version.

Il est bientôt 22 heures 30 et le concert se termine sur une note bien décevante : Capleton a, comme à son habitude, fait de son show, prometteur, une longue et imperturbable série de pull up et de sorties de scènes agaçantes. Où est le show du Summerjam, roots, chanté? Où est l'espoir de l'entendre chanter ses tunes entièrement? Bien sur, le public aime bouger et se divertir et ce soir, il en a eu pour son argent! Toutefois, on voit de plus en plus de personnes se plaindre de ses "concerts". Constatons finalement qu'un Sizzla ou un Anthony B en Europe adaptent leurs concerts, King Shango nous reproduit ce qu'il fait à yard.

Big up à Mediacom et Positive Young Lion

Vidéo : copyrights @ livendirect.free.fr
Retrouvez une gallerie photo ici

samedi 5 juin 2010

The Heptones & Johnny Clarke - Elysée Montmartre, Paris 30 mai 2010

1 mois que je n'avais rien posté!! Donc je me rattrape avec ce post (publié par ailleurs sur reggae.fr) / vidéos : Nyah

*****

Le rythme des concerts n’a jamais été aussi effréné qu’en ces derniers temps. Il est dur d’assister à tous, et ceci d’un point de vue financier, pour un grand nombre de personnes. Cela s’en ressent sur la fréquentation de la salle où encore une fois les rideaux noirs sont tirés. Pourtant, quelle affiche ! Johnny Clarke, un an après son passage dans l’enceinte parisienne du boulevard Rochechouart, accompagné par les éternels Dub Asante revenait dans l’arène. Egalement présent, le groupe mythique de studio one : The Heptones (Leroy Sibbles et Barry Llewellyn) accompagné par un groupe Belge, The Asham band. C’est justement à ces derniers de prendre d’assaut la scène, peu après 20h30.

Une légère introduction où l’on peut reconnaître les mythiques riddims Studio one, dont un fameux « Equal rights » et Leroy Sibbles arrive sur scène. L’ovation fait plaisir à voir. Il faut remonter à 2005 pour leur dernière visite et nous sommes plus qu’heureux de retrouver ces légendes du reggae.
Le groupe fait un superbe travail ; Il faut dire qu’ils ont mis le paquet et sont vraiment complets : Deux saxo, un trombone, une basse, un clavier, une guitare et une batterie. Barry Llewellyn assure les chœurs et sait se mettre en avant, notamment avec la superbe interprétation de « book of rules ». Leroy Sibbles pull up chaque début de titre et fait participer le public magistralement. On entend entre autres « sea of love », « rock and come in » ou « mama say » en medley avec « rasta cool ».

Sa voix est puissante, grisante et parfaitement conservée. On se laisse prendre par ses sonorités roots des années dorées du reggae : Les 60’s. Les lumières de la scène (avec ses bulles psychédéliques) participent à cette sensation de flashback historique : Nous sommes sur le dancefloor du Carib theatre à Kingston en 1968 ! Trèves d’hallucination et revenons à ce concert ou Leroy prend sa basse et clame haut et fort : « La basse à Studio one, c’est moi ! ». Preuve en est par la suite avec les superbes interprétations des riddims de « Pass the kutchie » ou encore « satta massagana ».
La fin du concert, elle, approche à grands pas et on se délecte à l’écoute de « guiding star » ou encore « love without a feeling ». Après une heure (seulement), The Heptones s’en va sous les ovations du public alors que Leroy Sibbles interprète son « never give up ». Quelle heure magique ! Le meilleur show roots depuis le début d’année, sans doutes.

Le staff s’active pour changer la scène et laisser la place au Dub Asante band. On remarque Norman Grant (du groupe The Twinkle Brothers) dans le public accompagné de Sista Bella (de l’association Mami Watta qui a organisé The Twinkle Brothers en début d’année). De passage en France, il vient assister au concert de ses potes et prend visiblement un malin plaisir à faire les chœurs, danser en retrait et prendre des photos avec des fans.

Il est pratiquement 22 heures quand Le Dub Asante prend place sur scène. Après un morceau dub en guise d’introduction interprété par Matic Horn, Johnny clarke débarque sur « king of arena ». Le public exulte sur ce morceau arrogant d’assurance. Qui clame « Je suis le roi de l’arêne ?!! ». Point de répit et Johnny enchaîne sur « none shall escape the judgement » du chanteur Earl Zero. Effectivement, c’est bien ce dernier qui est à l’origine du morceau ! En terme de reprise, « crazy baldhead » de Bob Marley est chanté avec un certain brio.

Le rythme plaît au public qui s’active à chaque début de morceau bien que la voix se soit légèrement affaiblie au cours des années. Nous aurons le droit à « african roots », « every knee shall bow », « declaration of rights », etc. Il fera un retour sur scène après un peu plus d’une heure de présence sur scène pour des rares interprétations en concert de “blood dunza” et “move it a Babylon”.

Au final, il est 23 heures quand nous quittons l’Elysée après une soirée exceptionnellement bonne. The Heptones et son leader, Leroy Sibbles, ont vraiment mis en avant un reggae roots magnifique tandis que Johnny Clarke et le Dub Asante ont su captiver la foule. Garance a mis, ce soir là, une belle affiche à disposition des massives. A notre sortie, le sourire était affiché sur beaucoup de visages.

jeudi 6 mai 2010

The Viceroys live (video complète)

Pour ceux qui se rappellent de leur passage remarqué aux Zicalizes en 2007, voici un concert complet du groupe mythique, The Viceroys.
Qualité implacable pendant 47 minutes!

dimanche 25 avril 2010

Junior Kelly & Warrior King - Elysée Montmartre, Paris 14 avril 2010

Mercredi 14 avril marquait le retour de Warrior King en France et une nouvelle apparition d'un des meilleurs artistes nu-roots jamaïcain : Junior Kelly.
L'Elysée Montmartre était loin d'être rempli et peu après 20 heures, le Firehouse crew prend place sur la scène de la salle mythique.


Le plateau se partage une scène de 2h30 avec comme premier artiste à s’y coller, Warrior King.
Le Firehouse crew s’installe alors qu’il est à peine 20 heures passées. Deux riddims en guise d’introduction rapidement expédiés et le MC appelle Warrior King. Ses venues étant rares, nous sommes prêts à nous délecter d’une de ses rares apparitions. Son entrée se fait sur « can’t get me down » qu’il pull up dans la foulée. On voit tout de suite qu’il cherche à mettre un gros rythme à sa prestation et ceci pour l’ensemble de ses titres. Les pull up sont une généralité! Il enchaîne ensuite sur deux titres de son premier album, « virtuous woman », avec les bons « never go where pagans go » et « jah is always there ». Bien qu’il essaie d’imprimer un bon rythme, il s’enlise dans des parties one drop lentes et refroidissant l’ambiance. Après une bonne première partie « conscious », il part sur des riddims plus love avec ses titres « baby girl », « love is in the air », issu de son album du même nom sorti en 2009 qui n’a pas fait beaucoup d’émules.


La fin de son set est beaucoup plus convaincante avec ses puissants titres « education is the key », « rough road » ou « breath of fresh air ». Ce n’est pas Junior Kelly qui nous contredira : en effet, celui-ci se glisse dans le public, danse, prend quelques photos et va se réfugier vers l’ingénieur du son. Warrior King part après 50 minutes sur son hits « virtuous woman ». Malgré le plaisir de le revoir sur scène, certains passages de son concert n’auront pas spécialement convaincu. Heureusement que la fin de concert fut des plus puissantes.


Warrior King
01-Intro
02-Can't get me down
03-Never Go Where Pagans Go
04-Jah is always there
05-My life
06-Melody
07-It's been a long time
08-Yesterday is gone
09-Baby Girl
10-Love is in the air
11-I'm cold
12-Power to chant feat. Ras Protector
13-Education is the key
14-Breath of fresh air
15-Africa shall be free
16-Rough Road
17-Virtuous Woman

C’est au tour de Junior Kelly de prendre le relais. A peine le temps de souffler et le riddim de « rasta should be deeper » retentit et de Junior de débouler sur scène. Le public s’enflamme à son apparition qui visiblement contente l’artiste, tout sourire. Comme à l’accoutumée, la voix est forte, le flow est rapide et clair, le style fort et assuré. Le backing band derrière assure vraiment et trouve le bon rythme pour accompagner l’artiste (ce dont il a pu souffrir lors de certains concerts!). Le rythme du concert est effréné : Pas moins de 14 titres joués en moins de 30 minutes dont les habituels « hungry days », « jah no dead », « dem story » ou « receive ».




Il entonne certains titres de son nouvel album, qui au final se perdent un peu dans la masse. Pourtant la qualité de ceux-ci est convaincante dont les « stumbling blocks » ou encore « better ah go come ». Peu importe, Junior Kelly prend un peu de souffle et s’adresse au public parisien.
Il repart avec des tunes beaucoup plus lentes comme son « Jah will be there ». Le public reste coi devant cette avalanche de sensibilité musicale. Le rythme se ralentit, malheureusement, avant de reprendre pour une fin plus conventionnelle pour cet artiste : « love so nice », « bless » ou encore le nouveau « them wrong ». Après 1h30 de show, Junior Kelly remercie le public avant de s’éclipser. Les lumières se rallument.

Junior Kelly
01-Intro
02-Rasta should be deeper
03-Hungry Days
04-Jah Nuh Dead
05-Celebrate life
06-Perfect Love
07-Dem Story
08-Stumbling Blocks
09-How Better Ah Go Come
10-Shes gone
11-Black
12-Boom Draw
13-Receive
14-Chocolate Raindrops
15-Don't let go
16-Missing You
17-Jah will be there
18-Love so nice
19-Jah Jah's People
20-Them Wrong
21-Bless

La soirée aura été bonne sans pour autant avoir été exceptionnelle et ne restera pas dans les annales. Junior Kelly a démontré que ses qualités scéniques sont toujours belles et bien présentes, quant à Warrior King, son petit retour en France permet de se rappeler au souvenir des massives. Définitivement une bonne soirée avec la preuve qu’on peut compter sur des artistes de qualité au niveau reggae.

Vidéos : Merci à Nyah!!

samedi 17 avril 2010

Don Carlos - Le Plan, Ris Orangis 21 mars 2010

Voici une longue vidéo du concert de Don Carlos au Plan à Ris Orangis.
Encore big up à Live n Direct et à Popolit, le caméraman ce soir là!


don carlos concert in France 2010
envoyé par live-n-direct. - Regardez la dernière sélection musicale.

dimanche 11 avril 2010

Rootz Underground - Le Plan, Ris Orangis 04 avril 2010

Deux albums et deux grosses tournées européennes après, le groupe Rootz Underground nous fait encore l'honneur de leur présence sur le sol français pour une tournée comptant 15 dates. Ce soir au Plan, ils étaient à leur 5ième show et leur énergie et leur superbe sonorité roots rock a encore fait merveille. Toutefois, à l'entrée, l'organisateur faisait grise mine. Très peu d'entrée ce soir (environ 200 pour une capacité de 650), mais de son propre chef il estimait que cela aurait pu être pire. L'important était de faire connaître ce groupe jamaïcain.

Leur première apparition en France en mai 2009 nous avait laissé perplexe. Ils ont fait un bon petit bout de chemin depuis ce temps au niveau scénique. Et seulement un an après, leurs concerts sont toujours de superbes moments passés à se délecter d'un reggae que l'on ne connait plus depuis un bon moment.
Après un premier bon album et un opus live distribué gratuitement sur leur site internet, ils reviennent pour promouvoir leur "gravity" qui sortira en juin en France. Ce soir, ils interprètent quelques titres de ce dernier et notamment "rastaman experience" ou encore "power to the people". Ils viennent également avec un socle solide de tunes de leur "movement" dont les puissant "herb fields", "20 centuries" ou encore "victims of the system".

Stephen Newland, leur chanteur, a grandi (ainsi que le band bien sur) en écoutant marley et cela se ressent en le regardant bouger et dans une autre mesure en l'écoutant. Ses prestations scéniques sont l'occasion de le voir bouger, crier et vivre sa musique. C'est quelque chose à découvrir ou redécouvrir!

1h20 plus tard, le groupe quitte la scène après avoir séduit totalement le public. Alors que le concert est terminé et que Ziggi rentre sur scène, on peut reconnaître Stephen ou encore Charles (guitariste) au bar ou trainer dans la foule, incognito. C'est çà la proximité avec le public et la classe.

A suivre : Reportage vidéo avec Stephen Newland.

samedi 3 avril 2010

Don Carlos - Le Plan, Ris Orangis 21 mars 2010

Dimanche 21 mars, Don Carlos faisait une apparition unique en IDF dans l'excellente salle du Plan à Ris Orangis. Les massives, comme à l'accoutumée pour les soirées roots ont fait le déplacement. Quelques 500 entrants sont à dénombrer ce soir pour un des pères du reggae music. Membre de Black Uhuru, il a trouvé sa voie en solo. Mais surtout quelle voix!!

Don Carlos et le Dub Vision band revenaient du Portugal après une tournée épuisante. Arrivés en retard, ils n'ont même pas fait de balance et ont préféré manger dans le restaurant à coté de la salle de concert. Le backstage est toujours l'occasion de sentir l'ambiance et de voir les "off" d'un concert. C'est comme celà que l'on apprend que pour leur album commun ("changes", qui est au passage un très bon opus!) a été, pour Don Carlos, une opportunité de revoir certains de ses titres à sa façon. En avouant au bassiste du Dub Vision que la version de "young girl" est surprenante, il répond : "Ask Don, he's the man who wanted to hear it that way...".
Quant à Don Carlos, sa tournée a été vraiment éprouvante. Fatigué, il n'est pourtant pas avare de paroles et de remerciements lorsque l'on s'intéresse à sa carrière. Quel gentleman!
Après le concert, point de répis, une séance dub est prévue dans les studios Wise à Ris Orangis. Quelques tunes doivent être enregistrées....à une condition, que sa fatigue ne soit pas trop contraignante.

Il est plus de 22 heures quand le Dub Vision investit la scène après Shaka Miloh, groupe sud francilien, avec un retard conséquent. La mise au point est longue et se fait dans la pression et l'énervement. Ceci n'empêche pas les membres du groupe de garder leur positivisme. Ils débutent le show sans intro et Don Carlos déboule sur scène.
Comme à son habitude (voir CR du Garance reggae festival de l'année passée), la voix est posée et tellement douce et belle. Pas de classe vestimentaire ce soir, dans son ensemble marron il vient, néanmoins , avec son sourire communicatif et sa classe charismatique pour un concert de plus d'une heure et demie. Au menu ses titres qu'il nous sort à chaque concert : "I Love Jah Jah", en guise d'introduction puis "Say You Will Be My Baby", "English Woman", "Harvest Time", "Johnny Big Mouth", "Seven Days A Week" ou encore "I Just Can't Stop".
Il entrecoupe ses titres de quelques medley et d'accapela que le public accueille avec un entrain communicatif qui fait plaisir à Don et au band. C'est également avec un certain agacement qu'il essaie de faire comprendre qu'il n'a pas de retour sur scène. L'ingénieur son, visiblement peu à l'aise avec l'anglais, ni prête aucune attention et le reste du concert se déroule ainsi.
Nous avons le droit de façon exceptionnelle au titre "World crisis" (le titre qu'il a enregistré avec Million Stylez) d'une manière magistrale! Titre qu'il n'a pas joué durant sa tournée à l'exception de ce soir. Petit coup d'oeil à Inkalink qui siège à Montreuil peut être.


"Toutes les bonnes choses ont une fin". C'est un adage qui malheureusement se veut réalité ce soir : Alors qu'il chante "Young girl" avec son habituel medley sur "Guess who's coming to diner".


Don Carlos quitte la scène sous des applaudissements nourris.

Un retour est-il possible?
Non, la tournée a été trop longue pour Don Carlos qui préfère se réfugier en backstage.
Il est pratiquement minuit quand le public se voit contraint de partir après un concert chaud et d'une qualité habituellement excellente. Jérome vient réconforter le public, déçu de ne pas voir un rappel, que le Garance Reggae festival aura lieu dès le 28 juillet à Bagnols sur Cèze avec une programmation qu'il annonce "dans la lignée roots de ce concert".

Big up à Manu et Julie du Plan, à Jérome et au crew pour leur concert.
Rendez vous le 7 avril pour le concert de Rootz Underground et Ziggi!

Les concerts s'enchainent et, malheureusement, se ressemblent!
Alors que je devais filmer le show de Don Carlos, ma caméra m'a totalement lâchée. Du coup, pas de reportage et surtout une grosse déception parce que celui-ci me tenait à cœur. Je devais également passer le son (direct de la console) à Jérome, et l'ingénieur m'a furieusement viré. Bref, c'était la lose totale!! Du coup la vidéo de young girl est prise avec mon Iphone avec une qualité minable!

dimanche 14 mars 2010

Alborosie - CC Paul Baillart, Massy 09 mars 2010

Mardi avait lieu le concert d'Alborosie à Massy dans l'excellente salle Paul Baillart. Pour l'occasion, le public investissait les lieux de la grande salle ainsi que les balcons. Encore un sold out pour Puppa Albo après celui de l'Elysée Montmartre quelques jours auparavant. Une tournée mondiale sous le signe de la réussite puisque l'ensemble de ses concerts américains étaient complets!
Colocks, le groupe français, partage l'ensemble de sa tournée hexagonale.
Le début des concerts est prévu à 21 heures, et c'est avec professionnalisme que le premier groupe investit la scène.

Pour plus d'infos sur Colocks, visiter leur myspace : Colocks


45 minutes d'un bon concert aux sonorités roots. Message engagé et love ont résonné dans la salle.

Il est 22 heures quand le Sheng Yeng Clan commence son set. A peine commencé, le manager vient m'empêcher de filmer alors que j'avais l'accord du groupe, du tour manager et du tourneur. Rien à faire.
Alors en guise de protestation, rien à dire sur le set d'Alborosie! Puisque la promotion de son artiste ne semble peut lui importer, je fais en sorte de jouer ce jeu!

Un pote a quand même réussi à filmer une partie du medley herbalist (avant de se faire, lui également, griller!!)

vendredi 30 octobre 2009

Sizzla - Elysée Montmartre, Paris 25-10-09

Dimanche 25 octobre à Paris : L'annonce a eu l'effet attendu puisque le concert est "sold-out" depuis 3 semaines. 1200 personnes se sont présentées à l'Elysée Montmartre ce soir pour voir Sizzla Kalonji! Chacune de ses apparitions attire autant les foules (rappelez-vous les deux concerts à l'Elysée en 2007!). Ce premier concert étant complet, ils ont rajouté une seconde date le lendemain (26/10/09) : Complet!
Ce fut un tel succès que Sizzla revient à Paris le 02 décembre pour une ultime date parisienne. Il sera également le 21 novembre à Vernouillet, près de Paris.

Revenons à nos moutons. La Spyda Team occupe la scène pendant une demie heure de 19h30. Arrivé en retard, je n'ai rien vu de ce concert. Donc aucun avis.

Se mettent en place les membres du Firehouse Crew. Aucun guitariste, ce qui a déjà vu sur ses premières dates européennes. Bizarre pour une musique basée sur la rythmique! Ils se mettent en œuvre avec quelques riddims bien concoctés, dont le "truth & rights".
Débarquent ensuite deux membres du Judgement Yard : Joseph Shepperd & Teflon. Que dire, si ce n'est que c'est loin d'être excellent. Deux gros gueulards sans intérêt. Passons vite et attendons en silence Sizzla.

Bientôt 21h et le MC annonce Sizzla. La même intro avec le style hollywoodien que l'on connaît. Et puis il débarque!! Le FEU direct. Son arrivée s'effectuant toujours sur "holding firm" en medley avec "humble thought", pas de surprise, mais toujours le même effet :



Une première grosse demie heure reggae avec ses tunes habituelles, plus une nouveauté ("Smoke marijuana") dont voici la liste exhaustive :
02. Holding firm > humble thought
03. Got it right there
04. Smoke Marijuana
05. Mash Dem Down
06. Simplicity
07. Why Should I
08. Trod Mt. Zion
09. Good ways > Praise Ye Jah
10. Guide Over Us
11. Words Of Divine
12. Woman I Need You
13. Irresistible
14. Haven't I Told You
15. Thank U Mamma
16. Give Me A Try

Ce qui est appréciable est qu'il ne pull up relativement peu sur cette partie et qu'il ne "s'excite" pas (contrairement aux shows hollandais!). C'est agréable.
C'est après "solid as a rock" que le show commence à devenir dancehall. Et là, c'est le déluge de tunes et l'Elysée chavire sous le flow de Sizzla. C'est indescriptible la façon dont c'était le feu! Ce moment dure un bon quart d'heure (certains diront que c'est peu après tout) :
Solid as a rock
Ultimate Hustler
Taking Over
Get to the point
Karate
Run out pon dem
I'm With The Girls
Frontline

La fin du concert revient sur des sonorités plus reggae (Bless Me, Thanks and praise to the creator, Really and trully, Be Strong ainsi que deux tunes de son nouvel album Ghetto Youthology : Jah Love et Black Man In The White House)
Et là, je (on, en général je pense) m'aperçois que son show est "fabriqué" et très pensé pour les européens. Un Sizzla hypocrite qui n'hésite pas à dire "black and white men in da white house"! N'est-il pas celui qui a dit "burn da white men" et qui a des propos homophobes? Il n'a cessé de répéter ses "peace and love". C'est beau sur le papier, et j'espère honnetement qu'il le pense....L'occasion de lui demander devrait se présenter lors d'un prochain interview :)

Au final, un concert de qualité (même si je continue à penser qu'il est venu avec un show très bien pensé) et un quart d'heure dancehall explosif! Sizzla a mis çà très très haut ce soir à l'Elysée. Une tournée à ne pas manquer!

dimanche 5 juillet 2009

Israël Vibration - Parc Decesary, Rosny Sous Bois 4 juillet 2009

Quelques jours avant leur apparition à l'Elysée Montmartre, le groupe Israël Vibration faisait un concert médiatiquement peu promus mais gratuit dans un cadre bucolique : Le parc Decesary à Rosny sous Bois.
Un cadre verdoyant, une scène en bas d'une colline et quelques 3 500 personnes comptés à l'entrée (!!) venues assister à ce live.

L'organisateur, l'adjoint au maire chargé de la culture, nous prévient au début du concert : Il ne connaissait pas ce groupe avant 2009 et après quelques titres écoutés, il est tombé amoureux. Il les a donc invité dans le cadre du festival gratuit rosnésien.
Le début du show est prévu à 21 heures et une voiture vient déposer le groupe Roots Radics, et les deux membres d'Israël Vibration, devant un public respectueux avec des applaudissements en guise d'accueil pour ce duo mythique.

Une demi-heure plus tard, tout ce beau monde se met en place. Après le "rockfort rock" en introduction, Flabba Holt annonce Israël Vibration. Skelly et Wiss entrent sur scène et entamment leur habituel alternance sur scène : Deux titres pour l'un et deux titres pour l'autre.
Au programme, les habituels "Brother's keeper", "lost souls", "Feelin' Irie" pour Skeely et les "licks & kicks", "So far away", "Vultures" pour Wiss.
Skelly est toujours là pour motiver la foule alors que Wiss est plus posé avec sa voix de velour.

Du coté nouveauté : "Stamina" ou "Natty dread" et plusieurs autres dont les titres m'ont échappé.
Skelly a même rejoué leur titre "why worry" :


Le rappel est l'occasion de voir que leur concert fut vraiment apprécié. Skelly en profite pour remercier chaleureusement tout le monde. Finalement, les dernières minutes seront consacrées à "Same song" ou encore le ska de "Sautez reggae".

Quel concert : Gratuit, de qualité et long (1h40). Que demander de plus?
Vivement le 13 juillet à l'Elysée Montmartre pour le second tour.

vendredi 22 mai 2009

Bunny Wailer, Paris le 6 juillet 1990 - Un peu d'histoire

Le seul original Wailers encore vivant est annoncé en France, à Tournon sur Rhône dans le cadre du festival Fest'Route le 27 juin.
Voici un live de Bunny Wailer, qui était par la même occasion, sa première apparition en France. Plein de bonnes vibes, un son excellent et un Bunny toujours aussi mystique. U-Roy l'accompagnait ce jour là.

Ticket :